En 2010, 2 millions de Français utilisent encore le Minitel

Posted on juillet 19th, 2010 in Informatique by obi3fr

Deux millions de Français continuent d’utiliser le Minitel, pour moitié à partir d’un ordinateur.

Ce dinosaure fait d’ailleurs toujours recette. L’an passé, la société Iliad a ainsi empochée 1 million d’euros avec son 3617 Annu, un service d’annuaire inversé.

Fin 2009, il restait 2400 services actifs sur le Minitel. A la fin des années 90, ils étaient 25 000. L’aventure va néanmoins bientôt prendre fin. En septembre 2011, France Télécom fermera ses réseaux X25 qui alimentent le Minitel. L’opérateur historique songe cependant à un remplaçant pour l’ français.

Source BestOfMicro


Hadopi : outil par outil, qui se fera attraper ?

Posted on juin 28th, 2010 in Informatique by obi3fr

démarre. Est-ce pour autant la fin de la piraterie ? Pas forcément : les limites posées à son champ d’action initial laissent des trous dans le filet.

Voici en très résumé les conséquences concrètes d’Hadopi sur les mauvaises habitudes de certains.

Petit rappel du principe pour commencer

Il y aura 50 000 constats d’infraction par jour, moitié pour la musique, moitié pour le cinéma. Le principe est le même. TMG, la société en charge de la collecte de données sur les , dispose d’une base de signatures numériques uniques des œuvres protégées. Ils les comparent aux données que vous partagez via les réseaux peer-to-peer (seuls réseaux surveillés au départ).

Si les termes comme ne vous disent rien, voici clairement ce qui est interdit et là où vous vous ferez probablement attraper !

Stop ou encore ?

Ceci n’est pas un ABCDaire du piratage, mais une mise en garde pour vous aider à prendre conscience des conséquences de certains actes. N’étant en rien des spécialistes de la chose, nous en oublions probablement beaucoup. N’hésitez pas à indiquer sur le forum les outils que nous devrions ajouter à cette liste.

Outil ou site Type Surveillé par TMG ? Remarque
eMule P2P Oui Ce sera la cible première !
eMule + filtre P2P Oui Certains tentent de brouiller leur IP ou le protocole utilisé… Aucune certitude sur leur efficacité.
Kazaa P2P Oui Stop !
Shareaza P2P Oui Stop !
eDonkey P2P Oui Stop !
gnutella P2P Oui Stop !
BitTorrent P2P Oui Stop !
Rapidshare Direct Download a priori pas pour l’instant
MegaUpload Direct Download a priori pas pour l’instant
MegaVideo Streaming a priori pas pour l’instant
NewsGroup Direct Download a priori pas pour l’instant
FTP privé Direct Download a priori pas pour l’instant
dl.free.fr Direct Download a priori pas pour l’instant
9giga.com Direct Download a priori pas pour l’instant Réservé aux abonnés SFR
Freenet Réseau anonyme a priori pas pour l’instant
FireTorrent P2P a priori pas pour l’instant
YouTube Streaming a priori pas pour l’instant Il n’est pas censé y avoir de fichiers piratés là-bas. Ils sont supprimés dès leur signalement.
DailyMotion Streaming a priori pas pour l’instant Il n’est pas censé y avoir de fichiers piratés là-bas. Ils sont supprimés dès leur signalement.
Google Moteur de recherche à part… Google n’est pas un outil de piraterie en soi, mais un accès aux fichiers… partagés parfois en P2P, parfois en Direct Download

A noter que ce ne sont pas les outils qui sont illégaux, mais la plupart de leurs usages. Les logiciels de P2P restent bien pratiques pour trouver, par exemple, les dernières versions de distributions Linux.

Et dans tous les cas, que les outils soient ou non surveillés dès la mise en place d’Hadopi ne rend pas légale la piraterie, loin de là !

Source LesNumeriques


Sécurité des enfants sur Internet : les parents trop laxistes

Posted on juin 25th, 2010 in Informatique by obi3fr

Les adultes n’ont pas encore assez pris conscience des risques auxquels sont exposés leurs enfants sur le Net. C’est du moins ce que laisse entendre une étude réalisée par Symantec.

Symantec a publié aujourd’hui son troisième rapport sur les usages et attitudes des enfants sur . L’étude porte également sur la perception de ces pratiques par les parents. Dans ce domaine, il semble que les choses aient beaucoup évolué depuis un an. Il faut cependant prendre ce genre de publication avec beaucoup de recul. D’abord parce que Symantec (en tant que fournisseur de solutions de contrôle parental) est à la fois juge et partie.

Ensuite parce que ces études sont réalisées par des adultes auprès d’enfants qui d’une part racontent un peu ce qu’ils veulent et d’autre part « n’ont ni les mêmes valeurs ni le même langage » que les adultes, comme le souligne Véronique Fima-Fromager, directrice de l’association Action Innocence.

Des parents un peu moins ignares…

L’an dernier, le rapport démontrait que les parents sous-estimaient de près de 50 % le temps que leurs enfants passaient sur Internet. Désormais, enfants et parents s’accordent à reconnaître que les premiers sont connectés en moyenne une douzaine d’heures par semaine (pour la tranche des moins de 13 ans).

Malgré tout, une divergence demeure : si 68 % des parents estiment que leurs enfants passent « trop de temps » en ligne, seuls 37 % des enfants sont d’accord avec ce jugement.

Dans le même ordre d’idées, les parents ont désormais une bien meilleure connaissance des usages que leurs enfants font d’Internet : jouer en ligne, communiquer avec leurs amis, surfer sur le Web restent leurs principales activités.

Mais, si 61 % des parents pensent que les enfants surfent pour leur travail scolaire, seuls 53 % de ces derniers disent utiliser Internet à des fins scolaires… C’est sur les téléchargements que l’écart de perception est le plus fort : 30 % des enfants reconnaissent télécharger illégalement musiques et vidéos sur Internet (sans même parler de streaming), mais 20 % seulement des parents en ont conscience !

…mais des enfants peu surveillés

Malgré ces progrès, les enfants restent bien peu surveillés :

– 27 % des enfants affirment que leurs parents n’ont aucune idée de ce qu’ils font vraiment en ligne (seuls 8 % des parents avouent leur totale ignorance) ;
– 67 % des parents affirment avoir défini des règles d’utilisation d’Internet à la maison, et 59 % estiment que les parents devraient avoir un contrôle total des activités en ligne des enfants (le plus fort taux d’Europe !) ;
– pourtant, moins de 44 % d’entre eux ont réellement mis en œuvre une solution de contrôle parental !

Des risques à ne pas minimiser

Le plus inquiétant reste néanmoins le manque de perception par les adultes des risques courus par leurs enfants. Un parent sur trois pense que ses enfants ont déjà été confrontés à une situation négative en ligne (dénigrement par leurs camarades, virus, contenus inappropriés). Alors que, dans le même temps, plus d’un enfant sur deux (53 %) affirme avoir déjà dû affronter une expérience négative sur Internet.

Les parents semblent donc encore trop sous-estimer les risques auxquels sont exposés leurs garnements. Bonne nouvelle cependant : 86 % des enfants affirment que, en cas de mauvaise expérience sur le Net, ils iraient voir un parent ou un adulte en priorité pour être aidés.

Source 01Net

A lire FreeAngel, solution de contrôle parental gratuit.


Dans le métro parisien, recrudescence de CD et de DVD pirates

Posted on juin 25th, 2010 in Informatique by obi3fr

Tandis que la se met en place, on voit se multiplier les vendeurs de CD et de DVD contrefaits dans le métro de la capitale.

Alors que se met en place la machinerie Hadopi, avec son système de repérage automatisé de et ses messages d’avertissement, chaque internaute doit être en train d’imaginer comment ne pas se faire prendre. Pourtant, il existe une solution simple qui commence à devenir un peu voyante : acheter des CD et des DVD dans le métro parisien !

En effet, depuis quelques mois, exactement en parallèle de l’actualité concernant la Hadopi, les vendeurs à la sauvette se sont multipliés, parfois à plusieurs par station, voire par couloir. A République, Opéra, Marcadet-Poissonniers, Réaumur-Sébastopol (autant de stations empruntées régulièrement par l’auteur de ces lignes), ils proposent films et disques dans des pochettes plastifiées aux jaquettes grossièrement imprimées ou photocopiées, le tout simplement étalé sur un tapis facile à transformer en baluchon au cas où la police approcherait d’un peu trop près. Et les clients sont loin d’être rares.

Ces vendeurs n’étaient pas totalement inexistants avant la Hadopi. On en trouvait (et on en trouve toujours) sur certains marchés, mais aussi dans le métro, déjà. Mais pas de manière aussi flagrante et pas aussi nombreux.

Un phénomène récent

En février dernier, Le Parisien leur consacrait un petit reportage révélant la qualité aléatoire (mais on s’y attendait un peu…) de produits vendus deux euros l’unité. Début mars, intrigué par l’apparition de ces vendeurs, l’auteur du Benji’s Blog faisait part de son expérience avec l’achat de plusieurs DVD pirates, qui se sont révélés être des copies faites sur CD-ROM .

Le blogueur de Web-Obscur, Nicolas Kayser-Bril, postait lui aussi un long article sur le sujet mi-mai, précisant qu’il n’avait « personnellement jamais vu de vendeurs à la sauvette au sud de Barbès avant 2010 ». Et les commentaires d’internautes montrent qu’effectivement le phénomène est récent.

Bien sûr, rien ne prouve qu’il y ait un rapport de cause à effet avec la mise en place de la Hadopi. N’empêche, à votre avis, combien d’acheteurs à la sauvette la technologie de TMG, le prestataire technique choisi par les ayants droit, va-t-elle bien pouvoir repérer dans les couloirs du métro parisien ?

Source 01net

A lire aussi :


Hadopi : C’est parti pour la surveillance des réseaux P2P

Posted on juin 15th, 2010 in Informatique by obi3fr

L’acceptation de la CNIL était l’une des dernières étapes pour la mise en place effective de la collecte des adresses IP et la mise en place de la riposte graduée. Une étape qui aura mis du temps mais qui a finalement été validée sans réserve par la CNIL.
La Société Civile des Producteurs de Phonogrammes en France a en effet transmis un communiqué de presse indiquant que « La CNIL, vient de donner son accord à la SPPF pour procéder à des collectes automatisées d’adresses IP d’utilisateurs mettant à disposition illicitement sur les réseaux des phonogrammes et/ou des vidéomusiques déclarés à son répertoire social.
La SPPF va être en mesure, dans les semaines à venir, de saisir la , via ses agents assermentés, afin que cette autorité indépendante adresse, par l’intermédiaire des FAI concernés, des recommandations aux abonnés à , dont l’accès a été utilisé pour mettre à disposition, sans autorisation des titulaires de droits, des fichiers musicaux protégés.
Cette décision va ainsi permettre la mise en œuvre effective du dispositif pédagogique et préventif confié à la HADOPI par le législateur en 2009 et que les labels Indépendants de musique avaient soutenu. »

Internautes, soyez prévenus, les réseaux P2P (et uniquement ceux là) sont désormais sous surveillance.

Source : PCInpact


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